Gilbert Burns évoque sa retraite avant l’UFC Winnipeg « Je ne fixerai pas de date … »
Après quatre revers consécutifs, Gilbert Burns brise le silence avant son choc contre Mike Malott à l’UFC Winnipeg. Entre désir de victoire et réalité physique, le vétéran brésilien se confie sur son avenir et la question inévitable de sa retraite.
Gilbert Burns aborde l’UFC Winnipeg avec une pression immense. Après quatre défaites consécutives, le Brésilien affronte Mike Malott ce samedi. Malgré cette série noire, l’ancien challenger refuse de parler de fin de carrière. Il reste lucide mais ne veut pas précipiter son départ de l’octogone.
À bientôt 40 ans, Burns analyse ses revers avec franchise. Il a perdu contre l’élite de la division comme Belal Muhammad ou Sean Brady.
« Ces gars sont au plus haut niveau. J’ai fait de bonnes choses, mais les résultats n’étaient pas là », explique-t-il à MMA Fighting .
Pour lui, la qualité de l’opposition justifie son envie de continuer.
Retrouver le plaisir et la confiance
Pour ce combat, Burns a changé son approche mentale. Il a discuté avec ses coachs chez Kill Cliff pour tester sa motivation. Il ne veut pas être le combattant qui reste une année de trop.
« Je n’ai pas besoin de faire ça. Je suis à l’abri, mais je veux le faire », confie-t-il avec passion.
L’objectif de ce camp était simple : retrouver le plaisir. Burns veut entrer dans la cage sans le poids de ses échecs passés. Il rejette d’ailleurs toute la pression sur son adversaire canadien.
« C’est ton premier combat principal. C’est ta ville. Tout est sur toi », lance Burns à l’attention de Mike Malott.
Une fin de carrière à l’instinct
Le Brésilien ne fixe aucune limite de temps à sa carrière. Il suit l’exemple de Matt Brown. Il arrêtera le jour où l’annonce d’un combat ne lui procurera plus d’adrénaline. « Ce n’est pas une date. Cela peut arriver à n’importe quel moment désormais », admet-il franchement.
En dehors de la cage, Burns prépare déjà son avenir. Il ouvre une salle en Floride et brille comme consultant. Pourtant, son esprit reste focalisé sur la victoire ce samedi. Il veut prouver qu’il appartient toujours à l’élite mondiale. « Si je suis relaxé avec le bon état d’esprit, je sais que je peux gagner », conclut le vétéran.
Pour l’heure, son esprit reste focalisé sur le 18 avril. Il espère une performance éclatante pour prouver qu’il appartient toujours aux sommets de l’UFC avant de réfléchir à la suite.
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